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 Gabriel A. Rubino {Commerçant}

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Gabriel A. Rubino

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Messages : 5
Date d'inscription : 21/11/2010
Age : 26

Cranberries Card
Âge : 26 ans
Activité: Commerçant
Classe sociale: Noblesse

MessageSujet: Gabriel A. Rubino {Commerçant}    Dim 26 Déc - 15:28

Rubino Angelo Gabriel


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CARTE D'IDENTITÉ




• Nom : Rubino
• Prénom : Gabriel A.
• Age : 26 ans
• Sexe : Masculin
• Date de naissance : 10 Octobre
• Signe astrologique : Balance
• Secteur : Articles de luxe
• Classe sociale : Noblesse déchue


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DESCRIPTION PHYSIQUE

Ouvre les yeux, ouvre les yeux. Ils sont sanglants. Je ris, je souris. Je détruits. A votre service. Je vous offre la rédemption de la souffrance. Rendez-moi donc les fruits de ma suprématie. Et je laisserai vos cadavres respirer, juste une fois.

Sa beauté est mortelle. Embrasée. Le feu coule en une rivière pourpre dans ses iris carmins. Des yeux à la délicate couleur incarnat, entourés par le halo ténébreux de ses cils fournis. Un regard de braise, un regard fournaise. La chaleur se dispute la brûlante acidité de la colère et du mépris dans des orbes à la fois sombres et lumineuses. Son regard caresse, son regard déchire. Son regard est morsure brûlante et rivière sanglante, dans la pâleur nacrée de sa peau.

Un épiderme lisse et rêche. Le visage d’un homme qui a quitté depuis trop longtemps déjà l’enfance, l’adolescence. Le visage volontaire et anguleux d’un homme aux traits droits et animés par la cruauté, par la lueur dévastatrice que projette son esprit insoumis. Des courbes douces et dures, qui forment les reliefs ciselés et sublimés d’un portrait qui n’aurait à envier aux autres que la légèreté accordée par la délicatesse. Ses traits sont à la fois rudes et distingués. Une physionomie qui ne laisse pas indifférent, qui éveille peur, envie, dégoût, admiration.

Les muscles durs qui roulent sous sa peau suffisent déjà à alarmer, à faire reculer. Il a la silhouette forte et souple d’un félin, d’un prédateur qui tourne autour de sa proie, se délectant de sa souffrance avant de l’anéantir. A la fois séducteur et terrifiant. L’aura ténébreuse qui se dégage de lui suffit simplement à faire baisser les yeux, à faire dresser les cheveux. La façon nonchalante et élégante qu’il a de se tenir a quelque chose de déplaisant et de charmeur. Il impose le respect, respire l’aisance et le charisme par tous les pores de sa peau parfaite. Un Roi évoluant parmi les mortels, brûlant sur son passage tout ce qui peut porter atteinte à sa beauté diabolique. Parce que le mal a déjà été fait.

Les marques qui souillent sa peau sont les seules indices de sa faiblesse d’antan. Il vit avec les cicatrices brillantes de coups qui lui ont été portés. Un entrelacement de lignes gracieuses et répugnantes, qui serpentent à l’infini sur son corps meurtri.

Ferme les yeux, ferme les yeux. Et ma laideur s’étale, s’emballe, se confond au sang versé sous le rire démentiel qui secoue ma carcasse ballottée par la folie.

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DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE

Ça sonne, ça claque. Ça martèle dans ma tête. C’est insoutenable. Une son qui me vrille le cœur, qui me perce la poitrine, qui m’assourdit les oreilles. C’est aveuglant, c’est abominable. C’est ce qui brûle en moi. Cette colère.

Le feu, qui brûle tout sur son passage. Il est dévastateur. Dévasté. Son esprit est une lande déserte, happée par la lumière crue d’un soleil qui ne laisse aucune place à l’ombre. Les creux et les courbes s’entremêlent dans ses pensées vagabondent, forment la toile opaque et craquelée de sa volonté faite de fer. Il ne recule devant rien, n’avance pour personne.

Seule sa propre lumière, la flamme qui brille dans son regard sanglant a une importance. Les insectes abjects qui foulent son chemin ne sont rien. Une gêne, un obstacle à détruire tout au plus, d’un revers de main. Sa cruauté suinte par tous les pores de sa peau. Inhumain dans sa folie et humain dans sa rare vulnérabilité. Il ne s’autorise aucune faiblesse, rabroue simplement ce qui pourrait montrer, en lui, l’image douce et chaleureuse d’une bonté qu’il a effacée.

Ses feux sont froids et brûlants. Il guide pour mieux détruire, sourit pour mieux mourir. Sa violence démolit tout, embrase tout. Il est blessé, rejeté, écarté, jusqu’au plus profond de ses entrailles. Il n’a sa place nulle part, dans ce monde qu’il a quitté. Il s’est libéré de ses propres chaînes sans aucune aide. Il ne dépend que de lui, ne s’attache à personne. Indifférent au mal des autres, attentif seulement à ses propres caprices. Enfant gâté et insoumis, qui a blessé par ses mots, par ses coups, les bras maternels et les amours fraternels. Il s’éloigne de tout, pour mieux revenir à la charge et réduire en poussière les restes de son enfance.

Il est phénix enflammé qui renaît de ses cendres. Invulnérable et irraisonné dans ses colères meurtrières. Il n’écoute que sa propre confiance, sa propre défiance. Les autres n’arrêteront ni par leur raison, ni par leurs suppliques la horde déchaînée de ses démons. Avarice, avidité, envie, gourmandise, luxure, vanité, colère. Colère. Colère. C’est cette voix dans sa tête, cette insatisfaction qui le pousse toujours à partir, à meurtrir. Il ne peut aimer sans blessures, ne peut soigner sans fêlures. Maladroit dans ses rares moments de fragilité, furieux dans ses grands moments de contrariétés. Il est volcan en ébullition, qui ne se calme que pour mieux repartir à l’attaque et ensevelir le monde sous les gravats de sa brûlante folie.

Et ça se tait, et ça se calme. Ça s’éteint. Doucement. Ça brûle de l’intérieur. Et ça réduit en fumée ce qu’il reste, ça m’étouffe. Juste un peu.

▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
HISTOIRE

Je m’éclate les veines sous la souffrance, je bouge confusément sous l’ignorance. Cette pourriture de vie m’a laissé sa marque indélébile dans la chair, dans le sang. Dans l’esprit. Meurtri jusqu’à l’os et crevé avant même d’avoir éclos. Je mène la dernière danse. Je te ferai valser sur la décadanse.

Ses grands yeux sont fixés sur un tablier. Rouges. Ternes. Morts. Il la voit sans vraiment la regarder, l'entend sans vraiment l'écouter. La mélodie lancinante et douloureuse qui vrille ses tympans et son esprit en ébullition semble se taire sous les coups durs et rageurs d'une colère qui n'a de cesse de vouloir se libérer. Elle bout en lui comme un volcan qui ne va pas tarder à cracher ses flammes nocives et ardentes, sur un paysage désolé où il ne retrouvera plus son monde d'avant.

Une robe blanche. Un tablier blanc. Des mains fines. Blanches. Tout lui semble blanc. On essaie vaguement de le consoler. Une main apaisante dans ses cheveux, une étreinte maladroite sur son corps rigide. Mais on s'écarte, bien vite. Le feu qui brûle en lui laisse l'odeur de la haine et de l'injustice sur les vêtements. Le goût de la cendre et des regrets dans la bouche. On voit à travers ses pupilles dilatées le reflet des flammes assassines qui ont anéanti le manoir. On entend dans son souffle calme les cris de détresse et de douleur qui ont emporté cette famille si respectée. On touche du bout des doigts sa peau meurtrie qui garde encore les séquelles de cette faucheuse ardente qui n'a su embraser sa jeune silhouette.

On se demande pourquoi, sans vraiment chercher. Un accident est si vite arrivé, la mort a si tôt fait de venir chercher de nouvelles victimes.

Gabriel regarde toujours ce point invisible devant lui. Sa bouche hermétiquement close forme une ligne dure. Amère. Ses yeux voudraient se fermer. Son pouls ralentit, accélère, se calme, repart encore de plus belle sous les sentiments qui l'assaillent. Il ne veut plus voir les flammes. Il ne veut plus voir les visages tourmentés, les clameurs désespérées. Il ne supporte plus cette odeur. Celle de la peur, celle de la chair qui brûle. La marque indélébile, en lui, a été gravée par le sang coagulé et les corps consumés. Les noms de sa famille, les bras maternels, les sourires paternels, se sont évanouis en même temps que son bonheur d'enfant. Une bougie soufflée sous l’exhalaison cruelle des étincelles et des flammes, alors que cette nuit grave peu à peu en lui le sillon dur et indestructible de la haine qui le tiendra éveillé pendant toute son existence.

"Gabriel... Nous sommes désolés."

La voix basse et douce lui arrache un hochement de tête. C'est déjà fini. La plaie s'est refermée. Il ne reste que la déchirure à l'intérieur, vite cachée sous le brasier de son regard tourmenté.

••••••••••••••
Il s’incline, il courbe la tête. Des étrangers. Une famille qui l’accueille, pour remplacer celle qui vient de partir. On ne lui rendra pas ce qu’on lui a pris. On ne lui donnera qu’une pâle copie d’avant, avec la solitude et l’amertume comme seuls points d’encrage. Il ne lui reste que les flammes. Celles qui ont tout détruit. Celles qui ravagent sa conscience, qui ne laissent ni le voile rassurant de la nuit le recouvrir, ni la lumière pure du jour l’assaillir.
Il erre sans but, blesse sans triomphe, gagne sans gloire. Les jours s’écoulent sans réellement embraser sa silhouette esseulée, sans laisser de place à autre chose qu’à la froide indifférence de sa cruauté. Et le temps de la libération, enfin.


••••••••••••••

« Tu pars ? »

Question purement rhétorique. Il rit, il se retourne, pour regarder dans le noir. Quelques affaires, des vêtements sombres, un nouveau regard posé sur une pièce qu’il verra pour la dernière fois. Sa main serre en douceur une clé. Précieuse, si précieuse clé. Elle referme tous leurs biens. Il partira en laissant seulement la marque brûlante de son abandon et de sa triste vengeance sur ces murs impersonnels qui n’ont fait qu’emprisonner les flammes de sa détermination et de son désir d’indépendance. Lui, devrait le comprendre. Lui, le comprend. Gabriel le sait. C’est en souriant, arrogant, moqueur, qu’il le dépasse. Son ombre est trop grande, trop imposante, comparée à celle, plus frêle, à sa gauche. Il sait pourtant que lui seul aura été en mesure de concevoir, ne serait-ce qu’un peu, ce qui bat sourdement dans ses os brisés.

« Oui. Rien ne me retient plus ici. J’ai… désormais ce qu’il me faut. »

Un rictus moqueur. Il serre plus fort le petit objet, la boite de pandore qu’il emportera avec lui pour semer ses malheurs aux quatre vents. C’est tout ce qu’il lui faut pour réussir. Sa volonté, les quelques biens qu’il n’aura que très justement volés et un nouveau départ. Il pose la main sur sa tête et sourit en le sentant si fragile. C’est un enfant, encore. Et lui-même quitte à peine l’adolescence. Leurs chemins se séparent, sans aucun doute. Mais il sait que le temps viendra, à nouveau…

« A la prochaine. Je compte sur toi pour finir de rendre dingues tous ces pourris. »

Un dernier regard, braises rougeoyantes, et il s’en est allé.

••••••••••••••

Un nouveau départ, une nouvelle naissance. La vraie, cette fois. Phénix qui prend son envol, qui brûle sur l’autel de la richesse et de la réussite les sacrifices de ce qu’il aura pris, sans s’embarrasser de scrupules et sans penser à ceux qui lui auront sans doute offert un chez-lui.
Sa nouvelle place est trouvée, maître régnant avec violence et passion sur un royaume qu’il aura construit sans se presser, sans réellement chercher une suprématie qu’il a refusée en cédant à l’appel de la rancune. Il y a désormais tout un monde, dans lequel il a sa place.


••••••••••••••

« En… Angleterre ? »

Il sourit, faisant doucement tourner son verre de bourbon entre ses mains. Ses doigts fins et agiles auraient pu passer pour celles d’un virtuose s’il n’y avait pas la violence brute, primitive, qui s’échappe de lui. Son subordonné frémit, involontairement, sans baisser le regard ni courber l’échine face au défi dans les yeux écarlates.

« Oui, en Angleterre. L’Italie restera bien sur notre base, mais je souhaite que nous partions un moment en Angleterre. J’ai trouvé là-bas un client de plus intéressants. »

Il se lève, pour jeter sans ménagement au centre de la table un dossier. L’homme qui lui fait face fronce les sourcils, se penche. Ses longs cheveux gris frôlent la table et sa main attrape les papiers. Un pensionnat. Quelques noms qui se bousculent. Les promesses de commandes, sans aucun doute, et d’une collaboration qui leur assurerait très vite du succès.

« Convaincu ? »

Il hoche la tête, jette un regard par la fenêtre. Sa voix mal assurée retentit, à nouveau.

« Et… à propos de l’autre commerce ? »

Gabriel éclate de rire. Ses yeux lancent des flammes assassines. Sa main se referme autour du verre et serre, serre, serre. Les débris de verre éclatent et l’alcool se mêle au sang versé sur sa peau brûlante. La colère semble rugir en lui, alors qu’il crache presque, méprisant.

« Cela continuera comme avant, déchet !»

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Un retour en force, face à une famille qu’il a trahie et abandonnée. Son nom apporte acidité et déconvenue, alors qu’il semble enfin avoir trouvé un monde à sa démesure. Les moyens sont là, ses objectifs se mêlent peu à peu au retour de sentiments qu’il croyait avoir oubliés. Il sait qu’il n’est plus seul, qu’il a commis quelques erreurs, sans doute. Une erreur, peut-être. Une seule erreur.

••••••••••••••

« Tous les papiers sont remplis. »

Un regard incertain lancé sur lui alors que ses yeux ne se détachent pas de la fillette. Elle remue un passé trop éloigné, ramène devant ses yeux aveuglés l’image d’avant. Une enfant abandonnée, orpheline. Il a cédé à cet unique appel, à cet unique sentiment de.. pitié ? Compassion ? Elle lui faisait penser à lui. Irrémédiablement. Douloureusement. Le monde qu’il lui offre n’a pas la beauté douce et monotone de celui qu’il a lui-même connu. Elle n’aura pas droit à une seconde enfance.

Elle ne connaîtra que le confort, une situation aisée qu’il lui donne sur un plateau d’argent. Il suffit simplement qu’elle ferme les yeux. Qu’elle n’essaie pas de voir plus loin, d’écarter le rideau de la diffamation et de la honte, qui écorche chaque jour un peu plus le reste de son humanité. Il prendra soin d’elle et elle lui rendra ce qu’il lui a si gracieusement proposé, sous le lustre des apparats et la pureté mensongère de ses activités.

« Je serai ton tuteur.»

Quelque part, il ne lui offre pas le choix. Leur route est déjà tracée. Et la sienne ne se détournera pas de ce néant qu’il embrasse chaque jour davantage.

Et j'avance, sans me presser. Et je tombe, sans me relever. Il est encore temps, il est encore de temps. De tout détruire et de s’écrouler.


    ▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬▬
    RÉSUMÉ DE L'HISTOIRE

    Issu de aristocratie italienne, Gabriel a perdu ses parents dans un incendie, à l'âge de 10 ans. Adopté par son oncle anglais, il a dû abandonner son pays natal pour se conformer aux demandes de sa nouvelle famille. La vie commune a été difficile et s'est finalement soldée par le départ pur et simple du jeune homme, à ses 18 ans. Ce n'était pas les mains vides que Gabriel partit, puisqu'il prit soin de vider les coffres de sa famille pour lancer son propre commerce basé en Italie. Il prendra quelques années plus tard sous sa tutelle une jeune orpheline, à son retour en Angleterre. Sa société se spécialise dans les articles de luxe et ses principaux clients sont les pensionnats Strawberry et Blackberry.



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